Huungry Eyes

Huungry Eyes
<< There's a very odd man over there
I don't mean to alarm you
He's by the stairs
No I don't mean to alarm you >>



¤ Stockage d'information inutile :

Ceci un ramassis d'idées bizarroïdes d'une auteur peu commode, je vous prierais de faire attention avant de vous aventurez à travers ces lignes. Je dirais donc, pour toute personne saine d'esprit : Au revoir chers et tendres lecteurs de routes. Sinon, les membres de Panic at the disco et les anciens membres y seront présent.


¤ P
our tout les lecteurs passionnés :
, xreverse this curse(terminé)



¤ Genre : Not Ryden.
¤ Narrateur : Spencer.

# Posté le jeudi 30 avril 2009 12:36

Modifié le mardi 27 octobre 2009 17:35

Huungry eyes

 Huungry eyes
Des intéressés ?

H U U N G R Y E Y E


U

# Posté le jeudi 30 avril 2009 13:20

Modifié le samedi 05 septembre 2009 08:00

¤ Huungry eyes ¤ Chapitre un.

¤ Huungry eyes ¤ Chapitre un.

<< Un jour viendra où mon amour,
On sera libre, on sera beau,
Comme un étoile, indestructible >>


Je ne me rappelle plus vraiment comment tout avait commencé. Un enchainement de geste habituel, je suppose. Un simple hasard, une erreur, une faute, n'importe quoi, avait sans doute réussi à faire basculer toute ma vie en quelques secondes. C'était insensé, quand j'y repensais. Des foutus hasards qui se sont succédés, des suites d'erreurs imprévues et voilà où j'en ai était. Je me souviens que l'histoire s'était déclenché plus ou moins à cet instant :


" Vous avez un nouveau message. Nouveau message : Spenc', ton téléphone est encore occupé ! Arrête de te branler et vient rejoindre tes meilleurs potes. Réunion général - Mise au point, ce que tu veux.....Il faut qu'on parle du groupe ! Good bye my lovers ! Et grouille ton cul .Fin du nouveau message. De Ryan, à 14h 15. "

J'éteignais à nouveau mon portable, soupirant. J'inhalais une dernière fois la fumée de ma cigarette qui se consumait individuellement depuis une dizaine minutes et rebroussais la route qui me menait jusque là. Je passais devant la maison de ma grand-mère au passage, qui n'habitait qu'une dizaine de mètres plus loin. Je m'appuyais contre mes hanches, habitué par la pente importante qui menait jusqu'au squat. Je contournais les buissons qui empêchaient les regards curieux qui voudraient s'initier dans nos vies et sautillait quatre à quatre les escalier improvisés. Je souriais aveuglement, cet endroit délabré provoquait la colère de nos voisins et nous, notre hilarité . Le jardin mal entretenu venait abimer le décor d'une campagne accueillante. Endroit touristique envié par les troisièmes âges à la recherche d'une pension chaleureuse. Je franchissais la porte, mes prunelles s'arrondirent : Mon dieu que j'adorais ce lieu. Les murs étaient recouvert , par nos soins, d'emballages d'une certaine marque de biscuits dont la matière contenant de l'isolant. Plusieurs fauteuils étaient entassés les uns à cotés des autres, pour les grandes fatigues imprévues ou les heures de répètes inattendues. Un petit réfrigérateur était posé dans un coin, rafraichisseur d'idée. Des instruments de musique débordaient de la pièce, suscitant notre espoir grandissant. Le paysage aurait pu sembler terne si nous n'ajoutions pas ces deux individus loufoques, hyper actif à toutes heures, envahi d"une colère sans nom qu'ils se livraient mutuellement. C'était mes deux amis, toujours entrain de se chamailler, s'énerver, se taquiner, s'embêter, et tout autres verbes en 'er'. Ils étaient devenu attachant : C'était Brendon et Ryan. Un couple nerveux mais aussi...euhm, complice, derrière les apparences. Le terme ' couple', ne me semblait pas totalement approprié. Meilleur ami, voisin, ami, camarade, ennemi et amoureux en plus de çà. Ils pouvaient bien se présenter une de leurs pseudos petites amies, ne pas l'apprécier, s'énerver, larguer cet pauvre petite, redevenir complice, les retrouver entrain de s'embrasser comme de les voir se chamailler devant un film-américain en parfait voisin-américain et de les retrouver l'instant d'après collé l'un à l'autre, tel un couple enflammé. C'était déconcertant au début, j'ai finis par m'y habituer. Donc, oui, nous pouvions employer le terme ' couple'. Couple étrange, je n'en démords pas, mais couple quand même. Ensuite, il y avait Jon, mon meilleur ami. Son second rôle était d'être le pilier de la bande, l'être qui remettait en place les états de folies que transpiraient notre groupe. Toujours décontracté et zen, il contrastait avec le comportement excentrique de mes amis, mais donnait un certain équilibre à leurs fantaisies. J'étais souvent impressionné de son self contrôle hyper dimensionné. C'était un des grands atout que j'appréciais chez lui.

Après un sourire amusé sur les deux abrutis qui se chamaillaient dans un coin, il m'adressait un sourire complice. Il était englouti dans l"un de nos sofa, grattant aveuglement sur sa basse. Je finis par prendre place à coté de lui.
- Combien de temps ? >> questionnais-je.
- Plus ou moins après ton appel >> précise mon meilleur ami, d'un air amusé.
- Pour quel raison cette fois-ci ? >> continuais-je, blasé.
- Une histoire de glace et de fainéantise >> m'explique-t-il dans les grands lignes, les sourcils écarquillés par la stupidité de ces propos.

Ryan était prit d"une soudaine envie de crème glacée et Brendon, ennuyeur dans l'âme, éprouvait une soudaine fatigue pour se déplacer : Je voyais le topos. Je soupirais, serrant des dents. Leurs enfantillages perpétuels avaient tendances à provoquer de l'agacement. Le bassiste me jetait un coup d'oeil inquiet, il me comprenait plus que je ne le soupçonnais. C'était inhabituel de me voir défaillir face leurs histoires, j'étais généralement amusé. Pourtant, je me semblais lassé. Je prenais ma tête entre les mains, fermant les yeux. Prit de mal de tête, d'insomnies incessantes, d"agacements et d'irritations fréquentes, mon état était au plus bas.

- Allons chercher cette glace, Brendon tu restes ici >> commandais-je, me relevant brusquement.
Le guitariste, Ryan, affichait un sourire de vainqueur. Tandis que notre chanteur s'avançait pour ouvrir une cannette de redbull, faisant la moue.



-o-o-o-

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 13:45

Modifié le dimanche 30 août 2009 15:48

¤ Huungry eyes ¤ Chapitre deux.

¤ Huungry eyes ¤ Chapitre deux.
J' veux du sexe et du sang
Des bombes dans le RER
Même si je ne suis qu'un enfant


Nous aurions pu faire n'importe quoi Oui, nous aurions pu les distraire. Ce n'était pas les activités qu'ils manquaient : Il y avait le cinéma entre ami, entre couple bien parti. Mais aussi la patinoire en plein milieu de la foire, la piscine et l'Aquagym. les salles de sports des surexcités, des cafés branchés pour ébranlé. Les restaurants entre amoureux partageant leurs spaghettis collectifs, se marrer de ces bourreaux de c½urs et de n'aller au restaurant que pour des alcools apéritif. Le carré, le Bunker et ces salles multiples d'ados branchés entrain de se trémousser. Les festivals en pleine air , les concerts couverts et les après-midi à la carrière. Les concert dans le fonds des caves débordants de cris suaves.Des parties de billards qui se finissent par un coquard, ou aussi une soirée Bowling avec les amateurs Bling Bling. Les écoles primaires où on vagabonde bien pépère. Le jeté de crouton par justement des croutons, fascinés par ces canards qui n'en ont rien à foutre de ces bâtards. Nous pouvions aussi traverser les champs rêvassant d"un avenir en grand, tout nu ou habillé on s'en fou c'est tellement tentant. Ainsi que de danser sur les comptoirs et garder ces souvenirs dans la mémoire, se coucher en dessous d'un carrefour et ne jamais repartir sans avoir que le monde n'aie refait un tour. Redéfinir un monde, créer une bombe, détruire cet anarchie et refaire une démocratie. Les soirées pornographiques anonymat pour les fanatiques du via gras, monter sur une vache la frapper avec une cravache. Mais surtout rigoler à en pleurer, crever, mourir, pourrir, sourire, passer du temps rempli de fou rire.
Mais surement pas comme çà :


- Vanille, chocolat, praliné..qu..uoi? comptait le leader. Ryan exprimait une moue contractée, montrant son intense réflexion. Je contournais mes deux amis, pour vagabonder entre les rayons. Je m'extasiais devant le stock étrange que procurait le magasin quand un enfant attira mon attention. Il devait avoir fêter ses sept ans plus ou moins. il était armé d'un grand coupe vent jaune, où il cachait des friandises à l'intérieur. Je le regardais accomplir sa tâche, d'un air curieux et fasciné. Sept ans putain. Je ne me souvenais pas avoir fait çà si jeune. A sept ans, je courrais partout dans la quartier armé d'un bâton en tirant sur Ryan. A sept ans, je jouais au carte yu gih yo et je regardais encore pokemon. Mais je ne faisais pas çà. Les enfants devenaient de plus en plus précoce, encore une génération et on les mettait en prison.

Je secouais ma tête, j'attrappais les propos de centenaire. Je sentais naitre une ride avant l'âge. Je rejoignais Jon et Ryan, où Brendon s'était dépêché d'arriver.
Nous arrivions à la caisse, je me postais sur le coté pour laisser passer mes amis. L'enfant se faufila entre nous, voulant sans doute passer avant. A sept ans, j'étais poli.
Ryan était entrain de payer quand il remit en cause la fatigue de son petit ami. Je soupirais à nouveau, il recommençait. Brendon jubilait à nouveaux, s'enroulant dans des explications invraisemblables. Le petit garçon en profitant pour jeter discrètement une paire de lunette dans son sac. Prit de grand geste, impulsif comme il était, il passait la porte de sécurité. L'alarme se déclenchait.

Juste à cet instant, le petit garçon levait les mains pour montrer qu'il avait rien prit et quittait le magasin. La caissière lui sourit. Pourquoi douterait-il de lui ? Le petit garçon est un être innocent tandis que l'autre est un jeune homme violent qui s'énerve sur ces amis. Qui croirait-on ? Je restais béa, face à la scène.
La futur génération n'était pas prête d'aller en prison,ah non, il était trop intelligent pour çà. C'est nous qui allions pour profiter de cette croissance intellectuel, Naif que nous étions.

La caissière nous demandait de s'approcher d'elle, tandis qu'un agent de la sécurité passait derrière nous. Un par un, nous passions alors entre les barrières métalliques, sous les yeux ébahi des clients
. Sans doute pour vérifier la qualité de l'information. L'alarme se déclenchait à nouveau au passage de Brendon, ses yeux s'écarquillèrent. La caissière lui prit son sac, regardant l'objet volé. Elle en sorti les lunettes agrafées d'une étiquette. L'agent de la sécurité sourit aveuglement, sans doute heureux de sa nouvelle proie. Il nous emmena dans une pièce à part où il entassait le stock inutilisé du magasin. Il secouait les lunettes sous le nez de Brendon, s'agitant dans tout les sens, demandant une explication. Le chanteur quand à lui regardait l'objet sans comprendre, paniqué par l'ignorance. Prit de confiance, il voulu vérifier nos sacs respectifs. Persécuter des gars étaient tellement...attrayant. Après maintes fouillent corporels et de nos affaires personnels, il agitait plusieurs objets dégotés dans nos sac, certains qu'ils étaient volé. Nous essayons de le démentir, rien à faire. Cet être borné était en fait machiavélique. Brendon, nerveux de nature, appréciait difficilement qu'on le traite de voleur.


Je le comprenais, il était ce genre de personne avec qui on se lie facilement d'amitié, en bon citoyen un peu original par ces idées et çà façon d'agir. Le traiter de voleur, insensé. Lui reprocher quelques choses, si ce n'était notre squat en haut de la colline, les heures intensives de jeux vidéo, le son de notre musique en plein volume et son état toujours je-m'en-foutiste, impossible. Le chanteur finit de détacher son regard de l'allure angélique de son compagnon, qui grâce à lui s'était tût. Il fronçait soudainement les sourcils, certain qu'il se remémorait la scène et qu'il haïssait les terribles disputes qu'il pouvait avoir facilement. Ces joues rosies, confirmait mon hypothèse. Il détournait son regard de Ryan et fixait alors méchamment l'agent de sécurité. Le caractère nerveux et impulsif reprit le déçu, clament alors son innocence. Le bulldozer, non pas sans commentaires, répliqua à nouveau. Je reculais d'un pas, nous sentant de retrait. Les insultes fusèrent, Ryan s'approchait pour le calmer : Insulter l'agent de sécurité de saloperie n'était sans doute pas positif pour nous.
-Brenny, s'il te plait, arrête >> suppliait calmement son ami, lui frottant gentiment la main.
- M'arrêter? M'arrêter MOI ?! C'est une blague. C'est lui qu'il faut arrêter et enfermer. Il est malade, c'est un con, une saloperie dont sont seul but est d'accaparer et de jouir du malheur des autres hurlait-il, au bord de la crise de nerfs.
-Brendon !
- En plus, ce sont des lunettes pour fille ! Je mets rarement des choses avec des strass dessus ! Mais quel....s'emballait celui-ci.
Ryan grimaçait face à l'attitude de Brendon, tandis que le bassiste soupirait en se laissant aller contre le mur.
Nous étions foutu, réellement foutu.



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# Posté le dimanche 12 juillet 2009 08:30

Modifié le dimanche 30 août 2009 15:15

¤ Huungry eyes ¤ Chapitre trois.

¤ Huungry eyes ¤ Chapitre trois.

<< Pourquoi pourquoi les innocents
Tombe de l'échafaud
Alors fermons nos yeux à tout jamais
Rejoignons ensemble la liberté >>




Je frottais vainement mes mains l'une contre l'autre, cherchant un contact favorable pouvant créer une source de chaleur improvisée. Je soupirais, regrettant les poêles, les fours, les cheminées, les chauffages électriques, et ces différents engins qui nous avaient privés de comprendre par nous même comment nous réchauffer. Pourtant en période de canicule, les sous sols de la police ne se semblait pas sensible à cette source de chaleur importante. Suite au comportement du rockeur nous avions forcement atterri dans l'un des cachots. S'était évidement, inévitable. L'agent de sécurité n'avait pas entendu quelques minutes avant de prévenir les autorités. J'avais fini par croire qu"il n'avait cherché que çà. Nous n'étions pas surprit, avec Brendon nous ne pouvions que tomber aussi bas. Je regrettais parfois de connaitre des amis aussi agités, créant inévitablement toujours des problèmes. Malgré la dangerosité de leurs présences, je ne pouvais que les adorer. C'était un fait.



Je levais les yeux au ciel : Je détestais franchement ce genre d'endroits. En fait, il n' y avait rien de plus normal que de détester d'être dans un cachot de la police. Rare personne éprouverait un sentiment de gaieté face à une tel pièce tout en sachant très bien les conséquences de cet endroit. Un masochiste, un violent, un perturbé peux être. En l'occurrence, je n'étais rien de tour çà, je crois. En fait, je ne parlais pas spécialement du local de police. Mais plutôt ces d'endroits qui vous oblige à vous replier sur vous même , ces pièces silencieuses et désagréables dont le silence de mort ne peut éteindre les pensées vagabondant dans votre esprit. L''endroit nauséabond vous encourage à penser à quelque chose de meilleur, enfui sous l'encéphale. Je déteste çà. Je m'étais toujours arrangé pour ne pas me retrouver seul, gagner une vie facile pour ne pas penser. C'était simple : M'entourer de gens attrayant qui ne pourrait que me distraire. Mais quand ce genre d'endroit vous empêche d'aller vers tout échappatoire, tourner en ronds entres ces quatre murs et revenir au point de départ : Notre cerveau, nos rêves ,nos pensées, notre conscience, nos cauchemars. Tout ce que j'ai toujours fuit en somme.Ça nous oblige à nous rappelez ce qui nous effraye inconsciemment. . Bien que je me soie retrouver dans des situations semblables grâce à la chance incontournable que possédait mes amis, là il avait fait fort pour aussi peu. Je redoutais réellement ce qui allait se passer.

Plusieurs bruits métalliques provenant d'une serrure vint perturber notre silence respectif. D'une manière étrangement synchronisée, nos relevions la tête pour être face à l'un des officiers. Il nous demandait de nous lever et de le suivre sans recourir à la violence. Nous croyait-il suicidaire ? peux être, après tout. Une fois sorti des sous sols, nous asseyons autour de son bureau. C'était insensé de penser que nous avions passer une nuit au commissariat et qu'il allait juger notre délit seulement le lendemain.
Mes jambes se remirent à trembler, j'essayais vainement de me calmer. c'était réellement difficile, je savais pertinemment se qui allait se passer. C'était un de mes défauts, anticiper toujours trop. J'avais passer toute une vie à étouffer çà, cette histoire de malheur. Jon me regardait étrangement, glissant sa main sur la mienne. Lui, ne se semblait pas stressé. C'était normal il n'avait rien à se reprocher , les fautes étaient mises sur Brendon. Nous étions généralement d'accord sur les mêmes points et pensions souvent de la même manière. Je sentais son regard inquiet posé sur moi. J'aurais dû ne pas trembler, il n'aurait pas dû me prendre la main, je n'aurais jamais dû me sentir coupable. Sauf que mes raisons dépassaient largement ce que pouvait craindre Jon.
L'agent ouvrait la plainte qui nous était adressée, expliquant les dégâts causé. Brendon prit la parole pour nous tous, expliquant clairement ce qui s'était passé tout en clament son innocence. Brendon était prêt à payer ces foutus lunettes. La violence verbale avait été réparée par une nuit au poste. C'était réglo. Jusqu'à ce que je craignais qu'il se passe, se déroulait sous mes yeux impuissants. Il sortait nos casiers judiciaires respectifs.
- Je vois que vos casiers judiciaires sont vierges, alors je ne vous embêterait pas trop cette fois si. Mais la prochaine fois évitez ce genre d'histoires s'il vous plait >> regardait le policier.
Nous acquiescèrent tous rapidement.
- Ho, attendez....Spencer Smith ? demandait soudainement l'officier.
Je levais légèrement la main, tremblante.
L'officier tenait fermement mon dossier entre ces doigts, jetant un cou d'oeil sur son arme. Son comportement était devenu soudainement inquiet, comme effrayé. Je fermais les yeux, il savait. Je souriais ironiquement, ils réagissaient tous de la même manière. Je me rappelle de leurs regards inquiets face à la silhouette, quand le dossier s'était ouvert.
-Je...Malgré votre casier..et ce que vous avez fait...La plainte déposée est sur Mr Urie, il n' y avait donc aucun souci à se faire....acquiesçait-il finalement.
Nous finîmes par le remercier.


o-o-o-o


Jon n'avait pas ouvert ses lèvres de tout le retour. Malgré que le reste du groupe aie choisit la même optique que mon meilleur ami. Je trouvais çà étrange malgré que ce soie compréhensible. Certes, s'être retrouvé une nuit au poste et insulté de voleur était loin d'être attrayant. Mais je connaissais malheureusement trop Jon, pour savoir qu'il n'aurait pas réagi ainsi. J'étais certain que cette mésaventure l'avait affaibli et un peu retourné, mais jamais il n'aurait cessé de parler. La troupe était silencieuse, et en temps que meneur il aurait tout fait pour éveiller ces amis. Il était ainsi, malgré la peine commune, il s'obligeait à aller bien et d'avoir le sourire pour motiver le reste. Ça marchait toujours, à tout les coup. Pourtant, aujourd'hui, il restait étrangement calme et distant. De nature observateur et d'un chouïa paranoïaque, je remarquais qu'il s'obstinait à laisser une distance assez raisonnable entre nous deux. Je ne comprenais pas pourquoi.
Je n'étais pas d'humeur à comprendre se problème secondaire. J'étais déjà assez retourné, pour me pencher sur les mauvaises humeur de Jon. Quelque chose de bien plus important venait me guetter sous mon nez. J'avais passé toute mon adolescence à étouffer cette affaire et à agir comme tout adolescent normal. Et une simple glace avait réussi à tout foutre en l'air. Cette vieille histoire me revenait en face, comme une grande claque dans le visage. Ça faisait mal, çà brulait. Qu'est ce que je n'avais pas fait pour oublier cette sensation. Les souvenirs se brouillèrent dans mon esprit, les scènes censurées depuis x temps se bousculant, percutant chaque parcelles de l'encéphale. Je me sentais à des années de lumières d'ici, à nouveau à cette époque. Je ressentais l'odeur amer qui s'infiltrait dans les corps. Je frissonnais, à nouveau, la matière froide du métal entourait ma main une seconde fois. Des tremblements parcoururent une fraction de seconde mon corps, ressentait exactement la peur effroyable que j'avais ressenti dés l'acte commit. Mes yeux étaient obstinément attiré sur ces différentes tâches qui à présent s'étalait de plus en plus sur la moquette du salon. Le liquide se rependait de plus en plus, vidant au fur à mesure le peu d'humanité qu'ils en contenaient. Leurs regards effrayés me brûlaient à nouveau la peau. Mon impuissance, revenait comme une grande faiblesse oubliée.

Tout me semblait net, j'avais pourtant passé une vie entière à tout entassés : Et chaque détails regagnaient ma mémoire. Elle s'était tapie dans le fonds de mon être, n'attendant qu'une faiblesse pour remonter à la surface, de défaire son liquide dévastateur dans l'entièreté de mon être. Je me sentais faible, le chemin que j'avais parcouru me semblait vide de sens. Chaque minutes et secondes de mon existence, n'avait été que lutte pour épargner les effets dévastateurs qui n'attendaient qu'à se propager.

Je ne pouvais pas me permettre que cette facette obscure réapparaisse. Je me rappelais nettement des dégâts qu'il avait causés. Cette seul et première fois où il avait pénétré de son entièreté dans mon corps, où l'effet s'était produit total. Des années pour réparer tout çà, des années pour l'éloigner.
- Spencer, tu te grouilles ? >> râlait Ryan, le gars à l'allure angélique.
J'acquiesçais, changeant mon allure. Je secouais ma tête, cherchant à tout prit un moyen de m'en échapper. Nous regagnons inconsciemment la route jusqu'au squat, pénétrant dans le lieu tant chéri. Ryan venait s'asseoir mollement dans l'un des fauteuils, où Brendon s'y blottit rapidement. Je sortais au pas de la porte, me posant près d'une marche non loin.

J'essayais de stopper mes tremblements, chuchotant les paroles d'une chanson des Beatles. Tout était permit pour me distraire, tout était permit pour m'enfuir de là. Jon vint me rejoindre,s'asseyant à mes coté. Il baissait la tête, tandis que j'ignorais royalement sa présence. Plongé à nouveau, j"improvisais.
- Qu'est ce qui se passe ? >> demandais-je, soudainement soucieux.
Il haussait les épaules.
- Tu rigoles ? Tu es silencieux depuis le retour >> remarquais-je.
Il hochait la tête de gauche à droite, faignant d'ignorance.
- Très bien concluais-je, me levant en même temps.
Il relevait rapidement la tête.
- Tu as un casier judiciaire >> lance-t-il, les joues rouges.
Voilà c'était dit, s'était donc çà. Je serrais les dents, je devrais des explications. J'avais rendu ma vie banale, pour éviter ce genre de situation.
- Oui affirmais-je.
Il baissait les yeux, peux être était-il déçu.
- Tu...je, ...Pourquoi tu ne me l'as pas dit..? Je veux dire, je suis ton meilleur ami...se confiait-il.
Ce n'était donc pas la raison mais l'ignorance qui l'ennuyait. Touchant....
Je restais silencieux.
-....Qu'est ce qu'on te reproche ? On t'accuse de quoi..? hésitait-il à me demander.
Ces prunelles se plongèrent dans les miennes, soutenant mon regard, attendant une explication. Je détournais les yeux, rempli de faiblesse. Suite à mon geste, il tournait la tête. Je l'épiais alors en coin, je remarquais qu'une vague était apparue au coin de ses yeux. Je me sentais mal, mon c½ur se serrait à nouveaux. J'avais toujours agit en conséquence pour éviter se genre de situation, tout faire pour ne pas attrister mes amis. Je n'y étais pas arrivé. Je ne me sentais pas près de lui raconter ce qui s'était passé, même après 17 ans. Je ne voulais pas qu'une quelconque personne soient au courant de ce qui s'était passé. Seul ma grand-mère en était au courant s'était suffisant. Je ne pouvais pas me permettre de lui dire, le seul fait de pouvoir prononcer ces mots, remontrait la durs réalité. Je ne voulais pas y penser, je ne voulais absolument pas croire que çà s'était réellement arrivé. Je voulais enterré çà dans ma mémoire et ne plus pouvoir m"en souvenir. Le fait de le dire clairement, ne mettrait plus doute sur son existence. Je ne voulais pas çà. Mais dans tout les cas; je ne voulais pas perdre mon meilleur ami. Petit à petit, je m'étais reconstruit grâce à eux. Et surtout grâce à Jon. Lui devais-je peut-être çà ? Après tout, je ne serais jamais prêt pour annoncer cette nouvelle. Mais, le résultat serait le même. Si je l'ignorait, j'allais le perdre. Et si je lui racontais, je le perdrais aussi par la même occasion. Il me détesterait. Je ne pourrais supporter son regard ensuite, tout les jours. Il se serait trop chargé d' haine, de dégout et de crainte.
Un larme roulait sur sa joue, je ne l'avais jamais vu pleurer. Pourquoi prenait-il cette histoire autant à c½ur ? Je craignais de perdre la seul chose qui avait réussi à me faire sortir de ce néant. Et maintenant, il fallait que je les face ressortir pour préserver çà. Peux être était-il temps....
- On me reproche...On m'accuse...Le meurtre de mes parents réussis-je à dire fermement.



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# Posté le lundi 13 juillet 2009 17:54

Modifié le dimanche 30 août 2009 15:21